En voyage avec Camille CLAUDEL, Auguste RODIN a omis une invitation.

« Votre charmante bienveillance à mon égard ne se démentira pas encore. »

950€

Auguste RODIN (1840.1917)

Lettre autographe signée à Marie Waldeck-Rousseau.

Deux pages in-12°.

Paris. 11 septembre 1889.

 

« Votre charmante bienveillance à mon égard ne se démentira pas encore. »

De retour de son voyage en Touraine avec Camille Claudel, Rodin s’excuse auprès de Marguerite Waldeck-Rousseau d’avoir manqué à ses invitations.

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« Chère Madame Waldeck-Rousseau, avant de partir en voyage, je m’étais excusé de ne pouvoir venir à une invitation que vous aviez eu la bonté de m’envoyer ; à mon retour je trouve une carte me demandant si j’ai reçu une invitation pour le 14 juillet. Je vois et je suis démoralisé de n’avoir pu répondre à celle-là étant parti. J’ai pourtant confiance et votre charmante bienveillance à mon égard ne se démentira pas encore. En tous les cas vous savez combien je vous suis respectueusement dévoué ainsi qu’à Monsieur Waldeck-Rousseau. Rodin. »

 

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Marie Durvis (1854.1936), belle-fille de Jean-Martin Charcot, avait épousé Pierre Waldeck-Rousseau en décembre 1888.

Rodin entretint, dès les années 1880, des relations suivies avec Pierre Waldeck-Rousseau, figure éminente de la vie politique républicaine et proche des milieux artistiques parisiens. Celui-ci intervint notamment en 1884 en faveur de son Saint Jean-Baptiste, dont il soutint le placement au musée du Luxembourg.

 

 

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