L’exposition du chef-d’oeuvre de Jean-François MILLET, « Des Glaneuses ».

« Je vous serai très obligé de vouloir bien faire placer mon tableau des glaneuses à hauteur d’appui. »

3.500

Jean-François MILLET (1814.1875)

Lettre autographe signée au marquis Pointel de Chenevières.

Une page in-8°. Enveloppe oblitérée avec cachet de cire au verso.

Barbizon, ce 25 juillet 1857.

 

« Je vous serai très obligé de vouloir bien faire placer mon tableau des glaneuses à hauteur d’appui. »

Millet s’inquiète auprès du marquis Pointel de Chenevières – directeur de l’Exposition des Beaux-Arts de 1857 – de la bonne visibilité de son tableau Des glaneuses.

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Monsieur, Au moment où vous faites faire les changements à l’exposition des Beaux-Arts, je vous serai très obligé de vouloir bien faire placer mon tableau des glaneuses à hauteur d’appui. Veuillez, Monsieur, recevoir mes salutations empressées. J.F. Millet. Barbizon, ce 25 juillet 1857. »

 

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Des glaneuses constitue l’aboutissement des dix années de travail de Millet autour de la vie paysanne en général et du thème des glaneuses en particulier. Réalisée en 1857, l’œuvre est présentée cette même année au Salon parisien et reçoit un accueil contrasté. Tandis que les tenants de l’académisme s’indignent de voir Millet s’inspirer des compositions de Poussin pour une scène paysanne, de nombreux critiques saluent la dimension spirituelle de l’œuvre et la place de ces trois femmes en pleine harmonie avec la nature.

L’œuvre, aujourd’hui conservée au musée d’Orsay, est considérée comme l’un des chefs-d’œuvre du peintre, et constitue l’une des figures de proue de l’École de Barbizon.

 

 

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