« Mon cher ami, Dans dix ans ou, soyons optimistes, dans vingt, vous n’aurez pas à qui adresser une lettre comme la vôtre, car personne ne comprendrait les raisons d’une telle indignation. Il faut une forte dose de cynisme pour assister avec détachement à l’agonie d’une langue. Endurcissons-nous ! Amitiés. Cioran. »