Camille PISSARRO ravi des critiques sur son exposition chez Durand-Ruel.

« Ne craignez-vous pas que ce ne soit plus beau que nature ? »

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Camille PISSARRO (1830.1903)

Brouillon de lettre autographe, signé de ses initiales.

Une ½ page in-8°. Paris. 3 février 1892.

 

« Ne craignez-vous pas que ce ne soit plus beau que nature ? »

Pissarro remercie un critique d’un article élogieux sur son exposition individuelle qui se tint chez Durand-Ruel du 23 janvier au 20 février 1892.

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« Cher monsieur J’ai lu votre superbe article dans Paris, nous nous comprenons, je vous remercie mais ne craignez-vous pas que ce ne soit plus beau que nature? C’est égal je vous en remercie et vous prie de me croire votre bien sympathique et bien dévoué lecteur C. P. »

 

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