Renaud CAMUS – Lettre autographe signée à Madeleine Chapsal.

Ces joies qui ne sont plus, il faut qu’elles soient écrites.

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Renaud CAMUS (1946-)

Lettre autographe signée à Madeleine Chapsal.

Quatre pages grand in-4°. Enveloppe autographe

Plieux. 3 avril 2002.

« Madame, Permettez-moi de vous remercier très vivement d’avoir eu la gentillesse de me faire parvenir L’amour n’a pas de saison, orné qui plus est d’un envoi merveilleusement généreux et flatteur. Je viens de lire ce livre avec d’autant plus de plaisir et d’intérêt que la plupart des personnages ont sur le monde tel qu’il va et sur la vie telle qu’elle nous pétrit, des points de vue que je n’ai aucun mal à partager. Et quel bonheur que de pouvoir grâce à vous placer des visages, des noms, des destins dans cette Saintonge que je traverse si souvent, et dont je retrouve la belle lumière entre vos pages. Et pourtant, plus encore qu’aux Charentes, peut-être, c’est à l’évocation, sous votre plume, du charme irrésistible et curieusement triomphant qu’il y avait jadis à l’entrée dans Paris par l’ouest que je dois l’une de mes émotions les plus vibrantes à vous lire. Ces joies qui ne sont plus, il faut qu’elles soient écrites. Celle-ci et plusieurs autres le sont à merveille grâce à vous. Par une coïncidence étonnante, ma mère, qui m’appelle à l’instant, et à laquelle je dis que je suis en train de vous écrire, me parle avec enthousiasme d’un article de vous (j’espère qu’elle ne se trompe pas !) qu’elle a lu récemment à propos d’un parc voisin de Limoges. A cause de vous, elle ne rêve plus que de ce parc, et se promet de s’y rendre au plus vite ! Bref toute la famille vous doit de grandes joies et je voudrais vous en exprimer, avec mes hommages très respectueux, ma plus chaleureuse gratitude, Renaud Camus. »

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