Henry de MONTHERLANT défend ses pièces de théâtre.

Henry de MONTHERLANT défend ses pièces de théâtre.

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Lettre autographe signée à un journaliste.

Deux pages in-4°. 2 février 1952.

Sévère lettre de Montherlant défendant sa pièce La Ville dont le prince est un enfant.

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Description

Henry de MONTHERLANT (1895.1972)

Lettre autographe signée à un journaliste.

Deux pages in-4°. 2 février 1952.

Sévère lettre de Montherlant défendant sa pièce La Ville dont le prince est un enfant.

« Monsieur, Vous avez écrit, sur je ne sais plus laquelle de mes pièces (sans doute Celles ou Matalesta), un article dont je ne me souviens plus, mais qui m’avait paru suffisant pour que je raye votre nom à mon service de presse. J’ai lu celui que vous avez consacré à La Ville, et je vous en remercie. Je suis d’ailleurs entièrement en désaccord avec votre idée principale que la pièce vaut surtout par sa scène finale. Mais en votre point de vue de catholique. Pour moi, qui ne suis un catholique, mon point de vue est celui de l’artiste. L’artiste dépeint des caractères qu’il cherche à rendre vrais … De ce point de vue, la pièce dans son entier a la même valeur et les paroles du supérieur, qui émerveillent tant les catholiques, sont assez peu de choses …. »

La Ville dont le prince est un enfant est une pièce de théâtre en trois actes jouée pour la première fois en 1951. Le titre de cette pièce de Montherlant est inspiré d’un verset de l’Ecclésiaste « Malheur au pays dont le roi est un enfant et dont les princes ont mangé dès le matin » et est l’une des premières œuvres de Montherlant, ébauchée dès 1912 sous le titre de Serge Sandrier, puis reprise et transformée pendant presque 40 ans. Cette pièce s’inspire de l’adolescence de Montherlant, et particulièrement de son renvoi du Collège Sainte-Croix de Neuilly en 1912. Il s’y représente sous les traits d’André Sevrais.

 

 

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