MILLER Henry et son amitié avec CENDRARS

MILLER Henry et son amitié avec CENDRARS

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Lettre autographe signée à Monique Chefdor.

Une page in-4° oblongue en anglais, sur papier à son en-tête. 22 novembre 1979.

 » Ce serait un immense honneur pour moi si me nommiez comme membre d’honneur de votre société.  Pour moi, Cendrars fut le plus grand de tout le XXe siècle. Comme sujet de travail, il est inépuisable. C’est le plus grand. A tous points de vue. « 

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Description

Henry MILLER (1891.1980)

Lettre autographe signée à Monique Chefdor.

Une page in-4° oblongue en anglais, sur papier à son en-tête.

Pacific Palisades. 22 novembre 1979. Enveloppe autographe.

« Pour moi, Cendrars fut le plus grand de tout le XXe siècle. »

« (…) The scribbling at edge is due to my partial blindness (…) I would consider it a very great honor indeed if you were to make me an honorary member of your society. For me Cendrars was the greatest man (of any order) in the entire XXth century. As subject matter he is inexhaustible. He’s the greatest. From every angle. Would you please consider these two names for your society : 1. Irving Stettner (a sort of jewish Rimbaud) 2. Jay Bochner (has written excellent book on Cendrars) .. Do you have Myriam Cendrars’ present address ? I knew her years ago after she married. Must have a grown dauughter now. Please give my warm regards if you write her. »

En traduction :

« Mes gribouillis sont dus à mon aveuglement partiel (…) Ce serait un immense honneur pour moi si me nommiez comme membre d’honneur de votre société.  Pour moi, Cendrars fut le plus grand de tout le XXe siècle. Comme sujet de travail, il est inépuisable. C’est le plus grand. A tous points de vue. Auriez-vous la gentillesse de considérer les deux noms suivants pour votre société : 1. Irving Stettner (une sorte de Rimbaud juif). 2. Jay Bochner (qui a écrit un excellent livre sur Cendrars). Avez-vous l’adresse actuelle de Myriam Cendrars ? Je l’ai connue il y a quelques années après son mariage. Elle doit avoir une fille adulte maintenant. Transmettez lui mes chaleureuses amitiés si vous lui écrivez. »

Blaise Cendrars et Henry Miller se rencontrent, à Paris, le 14 décembre 1934.

Cendrars, déjà auréolé d’une belle notoriété de poète, d’écrivain révolutionnaire et d’aventurier, vient de lire le Tropique du Cancer, le premier roman d’Henry Miller. Il est enthousiaste : « Livre royal, atroce, exactement le genre de livres que j’aime le plus… ». En une soirée, en une nuit de discussion et d’échanges, le ton est donné. Jamais ils ne se départiront l’un de l’autre, même si leur relation connaîtra quelques éclipses durables.

Miller, après la mort de Cendrars en 1961: « j’ai vécu avec lui en esprit, avec dévotion, comme fait un disciple avec son maître. Maintenant qu’il est mort, je ne peux me résoudre à débiter une oraison funèbre ».

Monique Chefdor fut la fondatrice de l’association Blaise Cendrars aux USA en 1978.

 

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