Max ERNST et ses oeuvres surréalistes perdues.

Max ERNST et ses oeuvres surréalistes perdues.

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Lettre autographe signée à l’éditeur Alain Gheerbrant.

Très belle lettre de Max Ernst s’inquiétant de la disparition de quelques unes de ses œuvres surréalistes.

Le plâtre a été retrouvé (Loplop). Mais La Mer et La Cage ont mystérieusement disparus

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Description

Max ERNST (1891.1976)

Lettre autographe signée à l’éditeur Alain Gheerbrant.

Une page in-4° en français. Paris. 20 janvier 1959.

Très belle lettre de Max Ernst s’inquiétant de la disparition de quelques unes de ses œuvres surréalistes.

« Cher Alain, Le plâtre a été retrouvé (Loplop). Mais La Mer et La Cage ont mystérieusement disparus. Le plâtre se trouve chez Ed. Loeb qui, d’autre part, est en train d’éclaircir le mystère de la disparition en faisant des démarches aux endroits où le tableau a été exposé, i.e. Yverdon et Musée de Zurich. En attendant le résultat, je crains que rien ne peut être fait. Cordialement. Max Ernst. »»

C’est vers 1930 qu’apparaît Loplop dans l’œuvre de Max Ernst. Une figure dominante, énigmatique, surréaliste, qui prend la forme d’un oiseau et n’est pas sans présenter quelques traits de son créateur. Loplop est susceptible de toutes les métamorphoses : passant du règne animal à celui des objets, tantôt coq ou serpent, il se mue souvent en chevalet de peintre pour donner à voir les collages les plus inattendus. L’auteur analyse la naissance et les mutations de Loplop comme points de convergence de questions nécessaires et obsédantes pour l’artiste. L’enjeu, pour Max Ernst, est important : définir non seulement la place du Surréalisme dans l’art du XXe siècle, mais aussi la signification de l’Art même.

 

 

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