Louise MICHEL – « J’ai l’éblouissement de cette République que j’aime jusqu’à en mourir. »

Louise MICHEL – « J’ai l’éblouissement de cette République que j’aime jusqu’à en mourir. »

Vendu

Lettre autographe signée à Eugène Pelletan.  

Extraordinaire lettre de Louise Michel emplie de toute son âme et de toute sa fureur révolutionnaire.

« J’ai l’éblouissement de cette République que j’aime jusqu’à en mourir et je ne vois la tombe qu’environnée de cette divine vision. »

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Description

Louise MICHEL (1830.1905)

Lettre autographe signée à Eugène Pelletan.  

Deux pages in-8°. Slnd.

« J’ai l’éblouissement de cette République que j’aime jusqu’à en mourir et je ne vois la tombe qu’environnée de cette divine vision. »

Extraordinaire lettre de Louise Michel emplie de toute son âme et de toute sa fureur révolutionnaire.

« Il y a quelques jours je voulais vous montrer un recueil de vers dont la 1ere page est une date des élections, et la dernière celle de la mort de Lincoln ; je ne l’ai pas fait parce que s’occuper de vers en ce moment serait perdre un temps précieux.  Aujourd’hui pourtant je vais vous en faire perdre un peu car je suis dans un de ces instants où il faut dire ce qu’on a sur le cœur (…) Or, ce que j’ai sur le cœur le voici : Je ne suis qu’une femme, mais je ne sais quelle force inépuisable je me sens en ce moment. Je crois qu’il y a dans l’air de puissantes effluves révolutionnaires et dans ces moments-là toute bonne volonté a sa place. S’il vous fallait, pour quelque chose que ce soit, une âme que la mort réjouisse, pensez à moi. Qui sait ! C’est à moi, peut-être qu’appartient de tomber sous les balles en plantant le premier drapeau sur la barricade. J’écris des folies mais j’ai toute la révolution dans le cœur. J’ai l’éblouissement de cette République que j’aime jusqu’à en mourir et je ne vois la tombe qu’environnée de cette divine vision. Pardonnez-moi de toujours jeter quelques lignes à travers vos occupations… »

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