Louise MICHEL – « Ce qui me désespère moi, c’est de n’être utile à rien. »

Louise MICHEL – « Ce qui me désespère moi, c’est de n’être utile à rien. »

950€

Lettre autographe signée à Eugène Pelletan. 

 » Il est beau d’être un forçat travaillant au salut du genre humain ; ce qui me désespère moi, c’est de n’être utile à rien. « 

Description

Louise MICHEL (1830.1905)

Lettre autographe signée à Eugène Pelletan. 

Deux pages in-8°. Rue des Cloÿs. Paris. Sans date (Circa 1865).

« Ce qui me désespère moi, c’est de n’être utile à rien. »

« Monsieur, Je ne sais comment vous témoigner ma reconnaissance. Au moment où vous m’avez envoyé le manuscrit, deux personnes chez qui j’avais laissé quelques cahiers venaient de me dire qu’elles ne savaient pas ce qu’ils étaient devenus ; je ne possédais donc plus une seule ligne, à la lettre, de tout ce que j’avais écrit, et contre tant de fatalité, je commençais à me sentir le courage de lutter, mais avec quel déchirement de cœur ? Votre lettre m’a rendu toute ma force, toute mon espérance, je veux vous en remercier encore et vous demander la permission de vous dédier l’ouvrage que je vais commencer ce soir sous la bonne influence de votre lettre, si toutefois, cet ouvrage étant terminé me parait digne de vous être offert (La Vallée de Josaphat). Je ne veux pas vous faire perdre de temps en vous expliquant le sujet qui est la Pologne. Il est beau d’être un forçat travaillant au salut du genre humain ; ce qui me désespère moi, c’est de n’être utile à rien. »

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