SUTHERLAND Graham – Ensemble de deux lettres sur une exposition.

SUTHERLAND Graham – Ensemble de deux lettres sur une exposition.

Vendu

Lettre autographe signée à M. Lind.

« Je regrette de ne pouvoir baisser mes prix, car, si je le faisais, cela déséquilibrerait la côte de mon œuvre. »

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Description

Graham SUTHERLAND (1903-1980)

Lettre autographe signée à M. Lind.

Deux pages in-8° en anglais, sur papier à son en-tête.

Menton. 9 février 1976.

Nous joignons une lettre signée (deux pages) au même destinataire dans laquelle Sutherland indique ses conditions de collaborations à une exposition.

« Je regrette de ne pouvoir baisser mes prix, car, si je le faisais, cela déséquilibrerait la côte de mon œuvre. »

Belle lettre du peintre britannique défendant la côte commerciale de ses œuvres.

« Je pense que la meilleure idée, dans ces circonstances, est que vous trouviez des impressions de diverses œuvres graphiques à vendre. Soit par Teodorani lui même (…) ou alors, s’il n’a pas de copies disponibles, je serais peut être en mesure d’en trouver moi-même. La seconde solution est difficile d’ici car la question des douanes et des exportations peut être compliquée. Je regrette de ne pouvoir baisser mes prix, car, si je le faisais, cela déséquilibrerait la côte de mon œuvre sur le marché. Le prix affiché au public doit être gardé au même niveau dans tous les pays. Sinon, c’est le chaos !! »

Artiste de l’école de Londres avec Francis Bacon et Lucian Freud, Graham Sutherland s’inspira, au fil de sa carrière, des paysages du sud de la France, de sa ferveur religieuse, et reste considéré comme l’un des principaux maîtres de la peinture anglaise moderne.

Il réalisa plusieurs œuvres sur commande, dont un portrait de Winston Churchill resté célèbre. En effet, les deux Chambres du parlement britannique souhaitèrent offrir un portrait au Premier Ministre pour ses 80 ans. Le 30 novembre 1954, lorsque l’œuvre fut dévoilée à Churchill, ce dernier grommela : « Ce portrait est un remarquable exemple …. d’art moderne. » déclenchant l’hilarité des invités. Churchill prit aussitôt en grippe ce portrait le représentant avachi et bougon et le remisa au grenier de son manoir de Chartwell. Puis, Clémentine Churchill fit rapidement bruler l’œuvre de Sutherland pour calmer le courroux de son cher époux.

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