Claude FARRÈRE mécontent d’une critique à son encontre.

Claude FARRÈRE mécontent d’une critique à son encontre.

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Lettre autographe signée.

Farrère mécontent d’une critique à son encontre.

« Les Académiciens, même hors l’Académie, doivent exagérer la courtoisie les uns envers les autres. »

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Description

Claude FARRÈRE (1876.1957)

Lettre autographe signée.

Deux pages in-4° sur papier à son adresse.

Paris. 21 janvier 1923.

« Les Académiciens, même hors l’Académie, doivent exagérer la courtoisie les uns envers les autres. »

Farrère mécontent d’une critique à son encontre.

   « Cher ami, Rendez-moi, une fois de plus, un bon service : mettez ce filet sous les yeux d’Arthur Meyer. Je le trouve de la plus fâcheuse inconvenance. Mais il serait ridicule que j’eusse l’air de m’en formaliser. Le Gaulois est un salon, comme l’Académie. Il y a huit jours, j’ai fort bien accepté qu’on adoucit (sans m’en prévenir à temps) la critique que je m’étais cru en droit d’adresser à mon excellent ami, le marquis de Flers. Il fut de notre maison, il a donc absolument le droit d’y trouver toujours un excès d’égards. – Bon ! – un seul poids, une seule mesure ! J’ai le droit, moi aussi, d’exiger que personne de votre maison ne soit impertinent à mon endroit. Oh ! Je sais bien que le Petit Monégasque n’est pas le Gaulois. Mais les Académiciens, même hors l’Académie, doivent exagérer la courtoisie les uns envers les autres. Merci d’avance, cher ami, et croyez-moi de tout cœur à vous. Claude Farrère. Gérard d’Houville a fait sur la pièce du Gymnase, un bien délicieux article. »

  

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